Table interactive : Microsoft Surface mai 30 2007
Publié par tice in : Microsoft, interactif, vidéos , 1 commentaire seulementWow (pour citer un slogan connu
), voilà ce que je viens de faire suite la vidéo présentant la toute nouvelle table interactive initiée par Microsoft Surface :
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L’interaction sur Surface est bluffante :
- Plus de souris pour faire le lien avec la machine, votre bras est le prolongement de votre pensĂ©e, un peu comme sur un Interactive Board , mais sans les problèmes d’ombre de projection.
- le contact est multiple permettant une expérience multi-utilisateurs
- Enfin, et non des moindres, Surface reconnaĂ®t les objets que vous posez dessus, permettant une connection sans les problèmes habituels de drivers / usb / interface. L’envoi de mĂ©dias d’une machine Ă l’autre est Ă cet Ă©gard assez bluffante.
Plus surprenant, on apprend que cette table tourne sous Windows Vista et que l’interface est rĂ©alisĂ© avec WPF. Finalement, cette vidĂ©o me permet de faire un historique de l’ergonomie des solutions interactives, telles que les tableaux blancs interactifs (tbi) ou d’autres matĂ©riels.
Histoire des interfaces interactives
Le projet Surface n’est pas neuf. DĂ©butĂ© en 2001 lors d’un brainstorming entre Stevie Bathiche et Andy Wilson de Microsoft Research sur un concept de table interactive. En 2003, le premier prototype est créé. Au fur et Ă mesure, les concepteurs s’aperçoivent des possibilitĂ©s Ă©normes que leur rĂ©serve Surface. Plusieurs prototypes sont conçus entre 2003 et 2005 pour arriver au rĂ©sultat actuel.
J’avais dĂ©jĂ apprĂ©ciĂ© les travaux de Anand Agarawala & Ravin Balakrishnan sur les environnements virtuels de travail ou ceux de Jeff Han sur le multi-touch screen mais lĂ , je suis carrĂ©ment Ă©patĂ© par la vitesse Ă laquelle ceux-ci (comme le prochain iPhone pour ne citer que le plus buzzĂ©) intègrent un usage quotidien du consommateur.
Multi-touch screen
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Environnements virtuels de travail
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Avenir de l’ergonomie interactive :
Si la mĂ©diation entre homme et machine se rĂ©duit de plus en plus, il y a fort Ă parier que l’intĂ©gration des nouvelles technologies dans des milieux ardus (l’enseignement par exemple
) se fera beaucoup plus simplement. Je me souviens que passer du clavier Ă la souris fut dĂ©jĂ une rĂ©volution, vite entrĂ©e dans les moeurs. Ce type de rĂ©volution dans l’ergonomie et dans l’interface utilisation (voyez-vous un menu dĂ©marrer ? :p ) risque bien de modifier durablement notre rapport Ă la technologie et Ă son utilisation quotidienne.
Et dire que j’Ă©tais bluffĂ© par ceci il y a quelques mois de ça
:
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Une démo plus en profondeur (en anglais) ci-dessous et deux autres vidéos commerciales de Microsoft Surface
Brevet informatique internet obligatoire en France mai 27 2007
Publié par tice in : Enseignement , 1 commentaire seulement
Le ministre français de l’Ă©ducation nationale vient de rendre obligatoire la rĂ©ussite d’un Brevet TIC appelĂ© B2i pour l’obtention du diplĂ´me de collège (Ă©quivalent du secondaire infĂ©rieur ou du secondaire 3 au QuĂ©bec). Une telle obligation valorise les savoirs et habiletĂ©s Ă maitriser dans la compĂ©tence TIC, tant auprès des enseignants que des Ă©lèves. La France est donc passĂ©e du statut d’un brevet facultatif Ă un brevet obligatoire. Bien entendu, celle-ci risque de rapidement poser beaucoup de problèmes compte tenu des chiffres diffusĂ©s dans le rapport 2006 de la SDTICE et de la DUI, puisque seuls 14% d’Ă©lèves ayant acquis le B2i au collège.
Mais qu’est-ce que le B2i, le « Brevet informatique internet »? Lire la description
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Les TIC, pédagogie disciplinaire ou intégrée ?
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Bruno Devauchelle, auteur d’une thèse sur le B2I, tient Ă prĂ©ciser les diffĂ©rences entre les pays. Contrairement Ă d’autres pays, dont la Belgique, les enseignants français enseignent et Ă©valuent ces compĂ©tences directement dans les activitĂ©s ordinaires des disciplines (ce qui d’ailleurs fait dĂ©bat), alors qu’en Belgique, le Passeport TIC est une activitĂ© disciplinaire, bĂ©nĂ©vole, rĂ©servĂ©e pour le moment au secondaire mais qui s’Ă©tendra au primaire l’an prochain (si tout va bien). Une Ă©preuve d’Ă©valuation externe est organisĂ©e pour vĂ©rifier l’acquisition des compĂ©tences par les Ă©lèves.
Pour une meilleure intégration des TIC :
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C’est bien entendu dans la combinaison d’un enseignement spĂ©cifique (mais en dĂ©finissant des matières, des compĂ©tences rĂ©elles Ă obtenir, Ă la manière du Passeport TIC belge) et d’une intĂ©gration dans les diffĂ©rentes disciplines que les TIC parviendront Ă faire leur place dans une Ă©cole engourdie.
Il est absurde de penser pouvoir assurer la « maĂ®trise » des TIC par les Ă©lèves sans moyens humains nouveaux. On n’ajoute pas une nouvelle discipline sans lui donner les professeurs correspondants, des matières Ă enseigner, des rĂ©fĂ©rentiels, des sites Internet utiles, etc.
« Il ne suffira pas d’un examen ou d’une injonction supplĂ©mentaire pour faire du B2i un objet commun tant qu’on n’aura pas posĂ© la question de la culture TICE des enseignants ». (Bruno Devauchelle, 24 mars 2007)
D’oĂą mon pessimisme par rapport au plan Cyberclasse : l’investissement est important, mais risque de retomber comme un soufflĂ© ratĂ© avec
- d’une part les problèmes rencontrĂ©s par les personnes-ressources et leur statut toujours mis Ă mal et
- d’autre part la question de l’intĂ©gration des TIC dans les cours.
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La culture TIC des professeurs actuels et Ă venir est très rĂ©duite. Les cours dispensĂ©s en agrĂ©gation sont dĂ©plorables Ă cet Ă©gard. En gros, la CommunautĂ© française (du moins la rĂ©gion Wallonne risque d’ĂŞtre Ă©quipĂ©e d’excellent matĂ©riel, alors mĂŞme qu’aucune instruction pĂ©dagogique officielle n’est dĂ©finie (le prof qui veut ne pas utiliser les TIC pourra continuer son petit bonhomme de chemin) et qu’aucun incitant ne poussera les enseignants ni Ă utiliser plus le matĂ©riel dans leurs pratiques (le choix d’une classe sĂ©parĂ©e pour l’installation du matĂ©riel est, Ă mon sens, un très mauvais choix).
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A quand cette valorisation et cette obligation en CommunautĂ© française d’enseigner (avec) les « nouvelles » technologies de l’information et de la communication ? Le reste n’est que dĂ©clarations d’intention et argent mal investi …
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publier d’un smartphone mai 24 2007
PubliĂ© par tice in : Education 2.0 , ajouter un commetairececi est un test pour Ă©crire sur un blog Ă partir d’un smartphone
le RSS : une explication en français mai 17 2007
Publié par admin in : Education 2.0, web2.0 , 1 commentaire seulement
Le RSS, c’est le nom le plus compliquĂ© jamais trouvĂ© par le web une manière bien pratique de se tenir informĂ©. Ma traduction de cet acronyme si complexe est la suivante : Rien ne Sert de Surfer. Elle me parait reflĂ©ter au mieux le principal avantage de cette nouveautĂ©, dont la comparaison la plus simple est celle de la tĂ©lĂ©vision, avec ces banderoles de la bourse qui sont constamment mises Ă jour, ou encore les nouvelles de la CNN pour la tĂ©lĂ© amĂ©ricaine (cette pratique ne s’est jamais vraiment implantĂ©e en Europe d’ailleurs).
Désormais, une vidéo vous expliquer comment tout cela fonctionne :
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Voir la version originale sous-titrée
DĂ©sormais, plus aucune excuse pour ne pas utiliser le lecteur rss pĂ©dagogique créé par nos soin. D’ailleurs, une vidĂ©o d’explication est disponible pour aider ceux qui apprĂ©cient les tutoriels vidĂ©os.