Première prise en main d’une Cyberclasse

1 : télécharger les logiciels qu’on veut installer. Problème, par défaut, on a 100Mo de disque disponible ==> trop peu pour mettre à jour simplement Openoffice (130Mo).
2 : augmenter l’espace disque disponible pour les PR. Heureusement, seules les PR étaient là ==> via l’adresse du serveur, afficher tous les membres visibles, exporter le résultat, télécharger le fichier exporté, modifier la colonne quota (j’ai monté à 750, mais il ne faudra pas qu’on utilise tous les 4 tout ça quand-même), puis ré-importer la liste des utilisateurs. Petit truc rigolo, il semblerait qu’on ne puisse pas déplacer un fichier de partition, il dit

J’ai pensé à créer un groupe PR, mais les fichiers qu’on met dans le groupe nous appartiennent et font donc partie du quota. Un peu :-( pour les PR, mais logique pour les autres.

Ensuite… Mises à jour et installations.

Sous windows :

Suppression de choses non désirées

  • raccourcis OOo 3.1
  • zune

Sous Linux :

  • MAJ proposées (du coup, ne plante plus à l’arrêt),
  • installation des dépôts medibuntu pour GoogleEarth,
  • installation d’OpenShot,
  • blender
  • ffmpeg ,

Ré-apparition du temps disponible ?

Je vais essayer de me forcer à documenter ici mes installations des ordinateurs « Cyberclasse » reçus hier…

ré-installations bis

Nlite est très pratique, mais confirme que si l’erreur est humaine, une catastrophe nécessite un ordinateur. 35 des 40 installations ont été faites avec une image défectueuse. On a probablement coché ou décoché une mauvaise case, ou un driver ajouté a posé problème, mais le résultat a été qu’aucune de ces machines ne pouvait se connecter au voisinage réseau sans afficher au minimum un message d’erreur de script.
Il aurait probablement été possible de rechercher le module coupable, mais le message d’erreur « erreur en ligne 3 caractère 1″ nous a découragé. On a préféré ré-installer avec une version propre.
Note pour plus tard : ne jamais faire une installation grande échelle sans avoir testé complètement une machine.

Installation serveur Active Directory Win2K serveur

Épreuve du jour, installation complète du serveur. Pour bien faire, s’assurer que tout le matériel fonctionne (un jour de perdu à cause d’un disque dur secondaire défectueux donnant des BSOD aléatoires).

On commence par installer un Windows 2000 serveur + SP + drivers + Mises à jour de sécurité (en bonne partie via ctupdate dont j’ai parlé hier). On lui donne une ip fixe + on fait pointer les DNS vers la même ip (il sera serveur DNS).

On installe aussi l’anti-virus (toujours nécessaire le plus tôt possible).

Pour la mise en Active Directory (AD), il faut faire un « cdpromo.exe » ou via l’interface graphique.

Nous avons choisi de tout faire en « nouveau » (Domaine, arborescence, forêt). Le nom DNS complet est indse.local, et le nom netBIOS : INDSE

On a laissé les emplacements où c’était prévu (pas sur un 2ème disque) : c:\WINNT\NTDS pour journal et BD et C:\WINNT\SYSVOL pour le « SYSVOL » (à priori, tous les fichiers système AD).

On a choisi d’installer le DNS : compatible avec les versions antérieures, et mot de passe (que je n’écrirai pas ici quand-même :-) ).

C’est tout, on a redémarré le serveur.

Les ordinateurs ne voyaient pas le serveur (qui ne voyait personne d’autre non plus) sauf si on passait par l’adresse IP. Le problème fut résolu soit en mettant le masque IP identique que sur les autres (255.255.255.0 au lieu de 255.255.0.0), soit (plus probablement), en autorisant les mises à jour dynamiques du DNS (oui au lieu de seulement si sécurisées).

Maintenant, il reste à faire les backups, configurer les backups quotidiens, puis intégrer toutes les machines et refaire des backups :-)

ré-installations simplifiées

Début d’année rime avec quelques ré-installations de PC’s. Jusqu’il y a peu, une ré-installation de Windows 2000 (le seul dont nous ayons les licences pour l’instant) nous demandait quelques étapes :

  • installation de base (numéro de série, réponse aux questions, choix du clavier, de la langue, …)
  • installation de quelques drivers (et parfois fouilles pour trouver le bon),
  • installation du Service Pack 4
  • mises à jour via Windows update

Au total, pas loin de 8h de boulot.

J’ai trouvé nlite et ça simplifie beaucoup les 3 premiers points. Ca permet de regraver un cd avec les choix par défaut de faits (à part le nom de l’organisation, le mot de passe admin et le nom de la machine), le SP4 déjà intégré et d’ajouter les drivers qu’on veut. Du coup, cette partie ne demande plus que de 30 à 60 minutes en fonction de la vitesse du disque dur et du lecteur CD.

Pour ce qui est des mises à jour, j’ai également trouvé ctupdate, un logiciel qui permet de les télécharger massivement, et d’en faire un cd/DVD/clé usb qui permet de tout installer d’un coup. Ce programme permet d’éviter la partie 4 de téléchargement des mises à jour (et sauver de la bande passante au passage).

Les installations se font maintenant en environ 1h30… avec une intervention de 3 minutes au début et de 2 fois 1 minute…

Pour le reste des installations, nous allons utiliser wpkg dont je reparlerai d’ici peu…

sauvegarde et synchronisation de données devenus « transparent »

Ce site n’est pas complètement mort et va reparler d’éducation un de ces jours (enfin, j’espère, j’ai des idées en cours). En attendant, je viens d’installer un « truc » qui devient à la mode. Cela permet d’avoir « exactement » les mêmes données sur plusieurs ordinateurs (sous Linux, MacOS ou Windows), ainsi qu’une sauvegarde.

Une fois installé, un dossier est créé et tout ce qui est ajouté à ce dossier est synchronisé avec une version en-ligne. Il est possible d’installer le programme sur plusieurs ordinateurs (un portable, un fixe plus confortable, l’ordinateur du boulot, …). Les fichiers sont aussi accessibles via une interface Web (pour le cours à donner dans la salle qu’on n’a pas d’habitude)

Il est possible de travailler en mode déconnecté (sans accès à Internet) et les fichiers se re-synchronisent dès que le réseau est de retour. S’il y a conflit (2 modifications sur 2 machines différentes, sans qu’elles ne se soient synchronisées entre-temps), 2 fichiers sont créés avec le nom des ordinateurs et la date.

Il est aussi possible de partager ces fichiers avec quelques personnes ou de les mettre en public.

Chaque modification est enregistrée, il est donc possible de retrouver ce qu’on avait écrit il y a 15 jours et qu’on a effacé depuis.

Inconvénients, le logiciel est purement propriétaire, et du coup, on ne sait pas ce qui est fait des données qu’on met « dans le système », même s’ils disent qu’ »ils vont être gentils avec« .

Au niveau de mes critères, il y a un concurrent actuel et bientôt d’autres : spideroak et bientôt humyo (version linux « soon »). Il y a boxbackup en libre, mais ne semble plus avoir bougé depuis 1 an (en version 0.11.

Je n’ai pas retenu syncplicity ni sugarsync parce que ne fonctionnant pas sous Linux. Microsoft semble avoir Mesh qui fait ce genre de choses, mais je n’ai pas regardé, pour les mêmes raisons.

J’ai obtenu mes informations de-ci, de-là. Voici ce que j’ai lu :
Un comparatif : http://descary.com/5-services-qui-synchroniseront-vos-fichiers-et-repertoires-un-ordinateur-a-autre/
et la liste des articles que j’ai lu, et dont j’ai au moins survolé les commentaires histoire de me faire une idée
• http://descary.com/synchronisez-partagez-fichiers-avec-dropbox/ (comparatif de 5 services)
• http://arstechnica.com/news.ars/post/20080914-how-dropbox-ended-my-search-for-seamless-sync-on-linux.html (explication problèmes que Dropbox résoud + comment il fonctionne [en])
• http://www.pcinpact.com/actu/news/46024-dropbox-synchronisation-partage-fichiers.htm
• http://forum.ubuntu-fr.org/viewtopic.php?id=251345&p=2
• http://tayeb.fr/informatique/collaboratif.htm (site donnant énormément d’information sur le travail collaboratif) et qui contient un lien vers http://descary.com/5-services-qui-synchroniseront-vos-fichiers-et-repertoires-un-ordinateur-a-autre/

Je me suis posé 2 questions, j’ai déjà la réponse à une :

  • est-ce que quand on déplace un fichier, il est « copié » ou seul le changement de chemin est stocké (point de vue espace disque utilisé sur le serveur) (a priori, ce n’est pas une copie. À tester)
  • est-il possible de supprimer un fichier complètement (point de vue espace disque utilisé) ? La réponse est oui.

Voici enfin la liste des « trucs » que j’ai « résumés de manière télégraphique » pendant ma lecture des conditions d’utilisations.

Licence
• peuvent devenir payant quand ils le veulent
• on garde les droits sur nos fichiers (Dropbox n’a aucune obligation de regarder ce qu’il y a dedans ==> n’en sont pas responsables)
• si on met des fichiers en « public », tout le monde y a accès de manière « non exclusive, non commerciale, mondiale, gratuitement, sous-licenciable, perpétuel et irrévocable pour utiliser et exploiter le fichier. Dropbox ne fera pas la police (contenu, respect des copyrights, …)
• on ne peut mettre que des trucs « légaux » en-ligne (point de vue droits d’auteurs)
• chacun responsable de la sécurité de son compte
• le feed-back qu’on leur donne est leur propriété
• obligation ((très) forte) de respecter les droits d’auteur (selon le DMCA)
• le service est fourni « tel quel », pas de garantie, …
• peuvent arrêter quand ils le souhaitent
• lois du Compté de San Francisco, Californie.

== Vie privée
• collectent des informations (perso + technique)
• les utilisent pour améliorer leurs services/…/nous envoyer de la pub, mais on peut se désabonner
• ne fournir que l’information qu’on veut bien voir publiée
• leurs sous-traitants ont accès aux info perso uniquement pour les aider à faire ce qu’ils doivent faire
• en cas de fusion, acquisition, réorganisation, vente des biens (assets) ou banqueroute, ils peuvent vendre/transférer ou partager les informations
• essayent de faire attention
• prévu pour adultes (>= 18 ans). Ils seront d’accord d’effacer les informations des moins de 13 ans si les parents les préviennent.

Installation de Dokeos sous Ubuntu Hardy

A la demande de « mon » lecteur, je teste Dokeos :

Dokeos
======
Selon l’install : http://www.dokeos.com/doc/installation_guide.html
+ Installation de Red5 http://osflash.org/red5/070final
+ téléchargement de dokéos http://www.dokeos.com/node/33
+ dézippé dans /var/www
+ sudo chown -R www-data:www-data dokeos-1.8.5/
+ sudo chmod +rx dokeos-1.8.5/
+ sudo ln -s dokeos-1.8.5/ dokeos
+ http://localhost/dokeos
- ok + nouvelle installation + ok + passwd root-mysql +
- langue principale fr
- admin – mot_de_passe
+  »
Conseil de sécurité: Pour protéger votre site, mettez main/inc/conf/configuration.php et main/install/index.php (pas leur répertoires) en lecture seule (CHMOD 444).
 » -> done

C’est fait. Plus qu’à tester…

Installation de base de Moodle (mysql) sous Ubuntu 8.10

Notes d’installation de Moodle (1.8.2) sous une Ubuntu 8.10 (installation par défaut). Petit résumé de ce que j’ai fait, histoire « d’avoir facile » la prochaine fois.
Via synaptic : choix de Moodle (+ doc  +thème Skolelinux, au cas où)
Choix par défaut, sauf Base de Donnée : MySQL (demande de nouveaux mots de passe, entre autre pour l’admin DB moodle et l’admin du site Moodle)

Ajout du français :
dans le menu Site Administration -> language -> Language packs, choisir Français (Download)
copier le fichier dans le répertoire /var/lib/moodle/lang/  et le décompresser.
+  sudo mkdir /var/lib/moodle/lang/
+  sudo chown www-data:www-data /var/lib/moodle/lang/
+  sudo chmod 750 /var/lib/moodle/lang/
et en admin (sudo su)
+ cd /var/lib/moodle/lang/
+ unzip fr_utf8.zip
+ chown -R www-data:www-data fr_utf8/
+ chmod -R 750 fr_utf8/

dans le fichier /etc/apache2/conf.d/moodle commenter le
# deny from all
et décommenter le
allow from all

[edit 2/10/2008 : quick hack] Pour que les autres ordinateurs puissent aussi accéder aux ressources (tout ce qui n’est pas la page d’accueil, y compris les CSS), il faut dire que ce n’est pas localhost mais l’ip (ou le nom) de la machine ; dans le fichier  /etc/moodle/config.php à la variable wwwroot, mettre l’adresse ip/le nom de la machine)

Pour l’envoi de mail, j’essaye de passer par le serveur smtp de gmail : http://docs.moodle.org/en/Email_setup_gmail

docs.google : utilisation et backups

Je travaille de plus en plus souvent avec des documents google (*). L’avantage étant quand on doit donner un cours à plusieurs, que chacun peut travailler de son côté, même si c’est au même moment. Tout le monde est au courant des dernières modifications.

Un des inconvénients est que les capacités de mise en page sont assez moyennes (voire médiocres). Ce point est résolu chez nous, on remet en page juste avant l’impression en téléchargeant (format .doc ou .odt).

L’autre gros inconvénient est qu’en cas de crash de google (on ne sait jamais, c’est toujours une version beta), on perdrait tout (la mise en page étant faite un peu n’importe où et non sauvée). La solution est : des backups.

Pour faire les backups, voici ce que j’utilise (trouvé sur slashdot) :

Il ne reste plus qu’à sélectionner tout ce qui importe dans GoogleDocs, et de les télécharger dans un dossier.

(*) Zoho me semble meilleur, mais après test avec mes élèves, il ne permettait pas l’an passé de travailler à plus de 15 en même temps, ce qui était blocant avec mes 19 élèves, et je n’ai pas encore l’occasion d’approfondir 10 trucs en même temps.

Outils d’organisation personnelle

Depuis environ 3 ans, je cherche un moyen de m’organiser. Faut dire, je me lance toujours dans 10 trucs en même temps, j’ai 2/3 boulots en parallèle, 1 ou 2 associations à gérer, des envies de découvrir des outils informatiques, un agrégateur RSS qui déborde, des mails non lus, un bureau qui croule sous les papiers, …

Avec tout ça, ça m’arrive d’oublier des trucs plus ou moins importants.

J’avais vu une méthode Get Things Done, – et surtout la version GARI de ploum – il y a un an, mais je ne suis pas toujours au même endroit (boulot, famille, appart, potes, …),  du coup, j’ai beaucoup de mal à noter les choses.Ne me parlez plus de « carnet papier qui est si facile », je ne parviens pas à trouver un truc pratique pour le garder sur moi : j’en ai perdu 2, 1 a été détruit par la pluie, et 2 par la poche arrière du pantalon (ça tient bien environ 3 mois, puis c’est de pire en pire, peut-être que je bouge trop).

Les logiciels pour gtd que j’ai trouvé (recensés en bonne partie sur Wikipedia) ont pour moi un gros problème, la capacité de les utiliser si je n’ai pas mon ordinateur. Pour la plupart, on ne peut synchroniser qu’avec des trucs extérieurs (pda, gsm, …), ce qui ne marche que dans un sens. Et noter tout sur papier la journée, pour le re-taper le soir sur mon ordi, ce n’est pas pour moi. Certains ont la possibilité de se synchroniser avec TiddlyWiki, mais en lecture rapide, il semble qu’il faille l’installer chez soi, et j’ai déjà pas le temps de lire en profondeur, alors se dire qu’en plus il faut installer, ça va pas du tout… Surtout que je ne suis pas sur de vouloir aller jusqu’au bout de la méthode GTD.

J’ai cherché plus simple que ça, avec un logiciel gérant des « todo lists« . Même problème de synchronisation avec l’ordinateur.

Ce matin, dans mon agrégateur, j’ai trouvé un billet parlant de « Remember the Milk« , un site web qui garde toutes les tâches qui vous intéressent, les classe par thème, par tag, par date d’échéance, …

Tout seul, il m’intéressait plutôt, mais en plus, il s’intègre dans gmail via un plugin firefox, il s’intègre dans google agenda (et ici aussi même si j’ai un bug pour l’instant), sur le bureau Gnome via Tasque (et avec Tomboy >=0.11, Giver, …), …

Je vais donc essayer de voir ça (j’ai ajouté leur blog dans mon agrégateur), on ne sait jamais, ça peut peut-être marcher… Puis il faudra essayer d’aller plus loin, comme gérer (le retard de) ses (g)mails complètement avec Remember The Milk, diminuer le nombre de choses oubliées, …

Faudra aussi penser à me dire que certaines choses seraient très intéressantes, mais qu’on ne peut pas tout faire… Et ça, c’est probablement le plus difficile…