ACCU2009 (Annual Conference of Claroline Users)
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Conférence inaugurale (Parnasse Deux-Alice, 18/05/09)
Claroline : entre tradition et modernité (M. Lebrun)
Claroline connaît son succès (2ème plateforme européenne derrière Moodle), par sa simplicité et ses outils peu nombreux, par son ergonomie. C’est un outil facilement accessible aux enseignants.
Tradition
Enseigner… c’est mettre en place des conditions dans lesquelles l’apprenant puisse apprendre. Claroline sera une valeur ajoutée s’il y a un changement dans le paradigme Enseigner-Apprendre
eLearning, c’est le mot choisi mais on parle aussi de eWorking
Il est nécessaire de se donner un modèle d’apprentissage, une organisation (ex. comment améliorer les performances d’un moteur si l’on ne sait pas comment fonctionne un moteur ?). Claroline a été construite sur un modèle :
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En action, cela donne :
- Informer et rassurer les étudiants
- Proposer des activités
- Mettre des ressources à disposition
- Permettre les interactions
- Que l’étudiant puisse publier ses travaux
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Et aujourd’hui ?
Le web est en train de développer l’empan de notre cerveau…
Document de Sébastien Stasse (2007)
L’important est de réfléchir sur la manière d’enseigner à l’étudiant, sur les conditions nécessaires pour qu’il apprenne.
Le Web2.0 = interfaces permettant aux internautes d’interagir avec le contenu des pages et entre eux
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Claroline 2.0Â ?
Agoravox, Zotero, Google doc
Noter, publier, communiquer sur le Web
Partager, créer des réseaux
Alert Google…
Recevoir les informations sur son mail ou dans son navigateur chez soi
Bureau virtuel
Ça fait beaucoup… On a besoin d’agrégateur…
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N’oublions pas que l’on apprend en soi, en s’appropriant. « Je ne sais pas apprendre à ta place » nous a-t-on certainement dit…
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On peut joindre au modèle proposé les concepts suivants relayés par plusieurs outils sur le web : centration utilisateur, infiltration multimédias, outils d’apprentissage, réseautage social et outils de production.
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Les outils sur le web sont nombreux. Ce qui est intéressant c’est de retrouver les invariants de tous les outils entrant dans ces catégories pour garder ce qui fait la richesse de Claroline, c’est-à -dire simplicité, souplesse et stabilité
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Claroline : entre tradition et modernité (P. Mercenier)
Une première approche
Trois axes importants : le contexte (école mais aussi dans l’entreprise) ; les besoins ; les utilisateurs (enseignants mais aussi des coachs, GRH…).
Les utilisateurs ont des besoins variés dans des contextes variés.
Il est préférable de disposer des outils variés configurables selon les contextes.
Les utilisateurs ont des cultures et des personnalités différentes.
Claroline devient un outil permettant à l’utilisateur de créer, de gérer, de relier ou non de partager des espaces de travail et de collaboration.
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D’aujourd’hui à demain
Lignes de force
- L’utilisateur d’abord qui est au cœur de Claroline
- Interaction avec des environements variés
- Développement et partage de ressources
- Dispositifs variés correspondant à des usages variés et contextes variés
- Noyau de base, modularité et personnalisation des interfaces
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La simplicité c’est la sophistication suprême… L. De Vinci
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Apprendre à l’ère du numérique : du LMS à l’environnement d’apprentissage (Florence Meichel ; Blog Apprendre 2.0)
« Si les nouvelles technologies nous libèrent du devoir de mémoire, elles nous condamnent à être intelligents » M. Serres
Un processus d’émancipation et un autre d’individuation sont en route. Il y a un couplage entre les acteurs, les outils, les contextes et les codes. (Perspective-numerique.net/whakka.php…)
Coproduction permanente entre les individus qui se transforment et le monde. Cela change le rapport au savoir. L’émergence du sens se place au niveau individuel et aussi collectif. En acte, nous apprenons à être intelligent
Système auto-poïétique – enaction
Design
Capacité des systèmes à s’autoréguler
Architecture Client-Serveur vs Architecture P2P, pair à pair : elle n’affaiblit pas le système (surcharge de connexions) (identika, ewikiconcerto…). Accéder aux outils quels que soient l’endroit, le lieu, le moment
Gestion de la reliance : OpenID, système mutualisant login et mot de passe ; web sémantique
Dimensions à visées formatives
Relation à l’autre : s’attacher à sa propre identité mais aussi être capable de gérer des liens
(synchrone, asynchrones, présentielles, distancielles, virtuelles)
Partage : attention, veille (twitter, outil de veille aléatoire), tags (cohérents et visibles pour soi et pour les autres), coopération, intelligence collective. Le sens commun émerge de ces relations coopératives.
Collaboration : la réussite de l’ensemble dépend de la réussite de chacun : intentionnalité, répartition des tâches, outils de co-construction, outils d’organisation, focus sur efficacité (wiki, madmapping -mind master- )
Apprendre entre pairs
Enseigner, c’est apprendre deux fois ; expliquer quelque chose à quelqu’un a une visée formative pour soi (co-apprenance) ; l’important est que les acteurs deviennent producteurs.
Evaluation
Evaluation formative, outils, IEML (arbre de compétences – Pierre Levy), cartographie, mise en sens
Identité numérique temporelle
Albertine Meunier, Yann Le Guennec, Olivier Auber (générateur et agrégateur poïétique)
Identité numérique projective (ce que nous projetons, c’est un feedback de nous-même, un signe de nous-même)/ identité numérique connective
Posture de l’accompagnement bienveillant
Je / Nous → J’apprends / Nous apprenons quelquechose → Nous apprenons comment nous apprenons
Ethique
Construire des espaces dépassant le paradoxe de la vitesse. Tout va très vite. Steve Wheeler, pas d’espace pour l’apprentissage informel dans le LMS.
La posture du professeur devient celle de l’accompagnement et s’inscrit dans l’apprendre à apprendre.

21 mai 2009 à 17:36
[...] aujourd’hui et demain | Webinfomd http://blog.enseignons.be/mdamay/2009/05/21/claroline-aujourdhui-et-demain/ @fmeichel [...]
22 mai 2009 à 1:13
Vos prises de notes sont très intéressantes et projettent grâce aux intervenants de grandes et très inspirantes lignes futures de développement pédagogique.
Je retiens (et en particulier dans mes pratiques) la co-construction.
fmeichel :
‘Enseigner, c’est apprendre deux fois ; expliquer quelque chose à quelqu’un a une visée formative pour soi (co-apprenance) ; l’important est que les acteurs deviennent producteurs.”
C’est capital pour “mes” apprenants et cette approche à laquelle j’adhère totalement n’est pas forcément facile à faire appliquer et reconnaitre dans l’enseignement des langues étrangères.
Nous essayons mais j’imagine que toutes les disciplines ont des contingences, obstacles aux évolutions innovantes.
Evangélisation… voici ce qu’il faut défendre.