Lignes de force et commentaires
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-         À l’instar du plan de société établi pour la future HELH@, rédiger un cahier des charges départemental visant la qualité d’un enseignement supérieur de proximité dans des institutions à taille humaine.
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Commentaire : il ressort de la table ronde de la CSC-E du 26 mars dernier que nos ministres (ou du moins leurs représentants) verraient bien une pause dans le processus actuel et une discussion avec tous les acteurs ; un refinancement s’avère impossible dès lors on se fixe comme objectif d’essayer de mieux utiliser ce qui est ; on défend aussi qu’au niveau du type court, un enseignement supérieur proche et à taille humaine est nécessaire.
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-         Réussir la fusion de trois ensembles pour une catégorie pédagogique performante avec des équipes éducatives stables et dynamiques.
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Commentaire : le processus de fusion est lancé, il est important d’avoir des personnes capables de réfléchir à ce que sera l’avenir de la catégorie mais aussi défendre des équipes dynamiques qui travaillent sur le terrain et ne demandent qu’à être stabilisées ; tous les acteurs sont concernés et les enseignants ont leur mot à dire. Il faudra ensemble résoudre la question de la mobilité.  N’oublions pas la question du management ; aujourd’hui les technologies de l’information et de la communication présentent un relais pertinent pour conduire et motiver des équipes à distance qu’elles soient pédagogiques ou administratives.
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-         Promouvoir les valeurs chrétiennes et une politique sociale qui respectent chacun dans son cheminement humain et spirituel
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Commentaire : suite aux différentes réformes nous assistons à un accroissement du volume de nos H.E. et celui-ci risque de fragiliser les relations humaines au sein de la communauté éducative. Il est donc important de maintenir un contact personnalisé avec tous les acteurs de cette communauté. Il s’agit de rester attentif à chacun, dans le respect de ses droits à évoluer sereinement dans un espace géré de plus en plus, faut-il le dire,  par des impératifs économiques.
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-         Défendre un curriculum de formation « baccalauréat professionnalisant » porte ouverte sur l’emploi mais aussi vers les masters en éducation.
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Commentaire : Des réflexions au niveau du Conseil supérieur pédagogique évoquent une réforme de la formation des instituteurs et des régents en 5 ans (3+2 ; un baccalauréat suivi d’un master). Nous devons défendre le 3 et le garder avec son atout professionnalisant. Si les étudiants veulent un plus dans leur formation, avec ou sans travail sur le terrain, le master doit leur être ouvert et leur permettre d’acquérir un barème supérieur en fonction de leur titre.
-         Établir des partenariats d’e-learning éducatif (HE, Enseignement à Distance de la Communauté française, Forem, Réseau NetTrainers)
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Commentaire : il est temps de partager les atouts des HE afin d’ouvrir des partenariats et offrir des modules voire des formations en ligne (remédiations, exercices, recherches, approfondissements…). Oublions la gloire d’un « deal win-win » pour une coopération visant un avenir meilleur pour nos étudiants, les seuls et vrais gagnants de demain !
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Compléments dans la rubrique CSC-E : deux articles sur la table ronde CSC-E du 26 mars 09 et sur la réfome de la formation des instits (en cours de réflexion…)
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