JOURNEE CECAFOC RELIGION – 19 janvier 09 – Louvain-La-Neuve
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Cinéma et cours de religion
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Accueil général et intro au montage vidéo
(voir I-Campus ; Cecafoc 2009)
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Cinéma et Religion : un couple infernal ?
Intervention d’Arnaud Join-Lambert
Dans la première partie de son exposé il propose trois grandes catégories de films :
- les films religieux
- les films sur des sujets religieux
- les films « spirituels »
Ensuite deux réflexions théologiques
- l’explicite et l’implicite
- démarche artisitique et co-création
Enfin, dans la troisième partie, il présente le film comme miroir et moteur de la culture
- une nouvelle religiosité à laquelle le cinéma conribue (7 caractérisitiques : …, nouvel épanouissement, quête de sens, règne de l’autenthenticité, nomadisme spirituel, …, réenchantement du monde)
- un nouveau vivre-ensemble
- une ritualité cinématographique
Emergence d’une socialisation en réseau ; langage utilisant des symboles
En conclusion
Intégrer le message dans cette culture de nouveaux médias
Un bon film : moment de grâce qui restaure la spiritualité en l’homme… (voir Michèle Debidour, Le cinéma, invitation à la spiritualité)
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Le fond et la forme : Jésus au cinéma
Intervention de Serge GorielyÂ
- Cadre général de la représentation de Jésus à l’écran
- Extraits de films
Un film sur Jésus : film où Jésus est le personnage principal, film historique. Jésus est un personnage historique qui a été le plus porté à l’écran (150 à 600)
Il existe une quantité de films qui mettent Jésus en scène (bientôt – l’évangile du verseau -). Des héros sont aussi des personnages présentés comme christiques.
Jésus, personnage historique mais aussi messie, fils de Dieu… Ne pas tomber dans un christocentrisme : Jésus, vrai homme et vrai Dieu ; le message est premier, l’emporte sur Jésus…
Comment passer Jésus à l’écran ? Petit tour dans la théorie de la communication… Traduction : passage d’un style d’écriture à un autre ; la nouvelle structure renvoit toujours à l’originale. Pour le spectateur, c’est une relecture (pour le lecteur de la Bible, c’est aussi une releture)… Légitimation de la présentation cinématographique.
Adaptation cinématographique : spécificité de la forme cinématographique (quand couper ?), du langage (…les évangiles ne sont pas suffisants à l’invention filmique de Jésus), de la mise en scène (décors, musique, son…)
Attitudes du spectateur : comment le film est-il reçu ?
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Jésus de Nazareth (Zefirelli) : les marchands du temple
Jésus (Moati) : les marchands du temple
Jésus de Mel Gibbson : l’arrestation
L’évangile selon St Matthieu (Pasolini) : l’épiphanie
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Contempler, approfondir notre connaissance sur Jésus.
Il y a aussi l’implication du désir de rencontre.
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Le cinéma au cours de religion : où, quand, comment, pour quoi?
intervention de Henri Derroitte
La 10ème compétence disciplinaire du programme : explorer ou décrypter différentes formes d’expression littéraire et artistique
Introduction sur quelques difficultés pédagogiques
1 Quoi : réflexions sur le support et sur son analyse
Après quelques réflexions sur la publicité, les séries télé et le documentaire, c’est l’oeuvre cinématographique en tant que tel qui est envisagée. Il existe des grilles pour analyser un film. Le film, c’est un ensemble cohérent, intentionnel, symbolique et sémiotique de haut niveau.
2 Quand et comment ? Travailler sur le moment : en ouverture de séquence (situation-problème, manière de traiter de manière complexe une situation existentielle), en phase d’élargissement à d’autres dimensions, au moment de produire une synthèse porteuse de sens et de la communiquer. Il y a place pour l’invention à différents moments.
3. Pour Quoi ? Travail sur les objectifs
Cinéma et compétences
- lire et analyser les textes bibliques : reconstituer les grandes étapes de la formation des Evangiles ; lecture de la lettre aux galates
- expliciter le sens des symboles et des rites : Fight Club (?)
Cinéma et thématiques
- 4 figures de Jeanne d’Arc
Cinéma et compétences terminales rendre compte d’un parcours sur la destinée humaine : 2001 Odyssée de l’espace ; produire un film
Cinéma et compétences transversales : schéma actantiel ; relations interpersonnelles
4. Plus encore : le cinéma et la narrativité, le travail de Guy Marchessault
Place du témoignage, de l’expression, du récit de vie, du film comme support pour provoquer un choc profond chez les autres. Trois formes :
- la proclamation
- la manifestation
- le prophétisme
5. Conclusions : décrire, interpreter, juger
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