Crises et sorties de crises
(87ème semaine sociale du MOC – CEME Dampremy – 16-17/04/09)
Â
Crises et croissance : une lourde interpellation pour le mouvement social (Djegham – Kreger)
Position du problème et des interpellations qu’il pose au mouvement social
Â
L’économie est le terrain d’échanges de biens et de services, définition certes basique. Le modèle libéral donne priorité à l’action économique, à la somme des actions individuelles, aux intérêts ; bref, le marché transforme la somme des actions en bonheur collectif… Mais la croissance est insoutenable pour la collectivité ; une régulation s’avère nécessaire…
1. Rapports et crises
-         rapport capital – travail ; prise de risque négative pour l’état au détriment des travailleurs
-         rapport Nord – Sud ; coopération en baisse vu les dettes encourues dans les politiques actuelles
-         rapport travail homme – femme ; inégalités toujours présentes
Ces rapports sont accentués par les crises.
2. La richesse ?
Nos sociétés ont inventé le PIB (quantité de biens et de services que la production amène sur le marché et que les individus consomment)
Richesse d’une société ? nourriture, logement, soins, participation à la chose publique, libertés individuelles, éducation, conditions de vie… Le PIB est loin de penser à cela. L’inutile est devenu utile (ex. produits de luxe)
Peut-il y avoir un contrôle social sur la production ?
3. La question de l’énergie ; quelques constats
Le prix des denrées alimentaires : moins de surfaces à cultiver ; pression sur les prix (augmentation) et les salaires (baisse)
Capitalisme vert ; remplacer les énergies fossiles par les énergies renouvelables ; taxer les voitures polluantes et primer l’achat d’une voiture verte est défavorable à celui qui a peu de moyens… Il y a assez d’énergie renouvelable pour couvrir tous les besoins de la planète ; le passage aux énergies renouvelables nécessite beaucoup d’énergie fossile.
Culpabilisation de l’individu
4. Les nouvelles mobilités
Pauvretés et exclusions ressurgissent de manière plus criante. Le capital a changé : réseau de communication, capitalisme de la connexion ; management à distance et conflits de proximité.
Le pouvoir de la finance : nouveaux dictat des mobiles ; pouvoir de la multinationale délocalisable sur l’entreprise locale… L’aulne de la mobilité sépare les inclus et les exclus.
Pourquoi ne pas rematérialiser et relocaliser l’économie ?
5. Pistes
Mondialiser les luttes sociales : créer des alliances ; unités contre divisions. Penser ensemble, réfléchir ensemble pour agir… Créons la lutte des mêmes (RoyalBoch : il y a des travailleurs en Belgique, au Portugal et en Chine)
Réduction radicale du temps de travail ; profitons de la technologie pour vraiment s’émanciper puisque c’était son but…
Renforcer la démocratie… Création d’une intelligence collective… Redonner une utopie… Education populaire et action collective pour une meilleure émancipation de tous les travailleurs.
Conclusions
Construire une société qui donne des raisons de vivre… Définir un projet de société et ne pas se contenter de gérer…
Le capitalisme est-il durable ? (Perret)
Les éléments fondateurs de notre système économique revisités à la lumière des nouveaux enjeux du développement durable
Â
Crises économique et financière ; crise sociale ; crise écologique… Difficulté et complexité de la situation. Les crises montrent les limites de notre modèle de croissance. Le capitalisme pose son action sur la marchandise alors que l’homme a plus besoin de services. Ralentissement de la productivité : un symptôme le plus clair. La crise écologique touche le cœur de ce qui a été notre prospérité.
Incapacité de notre système à prendre en main le long terme… Le courttermisme touche nos entreprises mais aussi nos politiques…
Stratégies, indicateurs, tout est en place mais s’élève un sentiment d’impuissance et la pensée que cela se règlera ailleurs… D’un côté, il y a les défaitistes (fatalistes attendant la catastrophe régulatrice), de l’autre les optimistes (avancée technologique). Pour répondre aux défaitistes, citons Hans Jonas : le premier de nos devoirs est que la vie humaine continue, devoir impératif auquel nous devons nous soumettre. Pour les optimistes… Il n’y a pas de remède miracle dans les cartons scientifiques actuels… On doit s’attendre à vivre dans un monde où l’énergie sera plus rare et chère ; il n’y a pas de sortie 100% technologique… Les grandes mutations ont historiquement été le fruit de changements techniques mais aussi politiques et culturels (mode de vie, mode de consommation, gouvernance, valeurs)
Faut-il aller vers la décroissance ? Faire la même chose en moins ? La réalité ne peut pas être ça car les progrès vont évoluer (ex. nanotechnologie… monde médical). L’innovation va continuer (ex. TIC). Parlons plutôt de développement durable.
Le développement durable devra être compatible avec l’éco-système planétaire. Il devra respecter les lois fondamentales de l’éco-système (système économe en énergie qui l’utilise intelligemment ; recyclage des déchets dans des boucles naturelles (monde animal) – boucle courte dans l’industrie – ; symbiose et interdépendance des organismes naturels – coopération simpliste dans notre marché –)
Economie de fonctionnalité (ex. système de mutualisation d’automobile) : on maximise le service produit par le bien créé (utilisation des vélos dans les grandes villes). Passer d’un système de propriétaire à celui de l’autopartage (effet : parcimonie dans les dépenses et réduction de 30% dans les dépenses dans le cas de voitures partagées)
Développement d’une mentalité de co-propriétaires. Il n’y aura pas de développement durable sans revoir notre système de propriété.
Collectivisation des biens culturels ; la propriété intellectuelle est un combat d’arrière-garde, c’est la rémunération de la création qui est à revoir.
Qualité (vie, environnement, paysage) et beauté (devenir jardinier pour cultiver notre jardin mais aussi notre culture).
Il faudra passer à la vitesse supérieure à un moment donné quand on sera convaincu que ce vers quoi on va est meilleur ; nos sociétés vont alors fonctionner autrement (tel ce qui s’est passé aux USA quand ils ont changé de politique économique et sociale en 1942 – époque d’un effort de guerre –).
Â
De la crise financière aux crises économiques et environnementales (Pochet)
L’état du débat au niveau syndical européen, en particulier du point de vue de l’arbitrage emploi – environnement
Â
Retrouver un langage commun pour construire un projet commun
Réchauffement climatique : il y a consensus scientifique sur les hypothèses ; les enjeux sont ne sont pas visibles (co2 ; extension des espèces…) et le jour où ils le seront ce sera trop tard. Il est bon de rendre visible l’invisible et d’essayer de globaliser la résolution de la problématique.
Dès lors, il est intéressant de fixer des objectifs à moyen et long terme, être coopératif plutôt que compétitif…
Deux options :
-         Progrès ; incitation de nouveaux marchés… mais cela ne résout pas le problème si on y arrive en 2100 !
-         Avoir les rentes de l’innovation
L’enjeu est de changer de paradigme (ex. pour la justice sociale) où des discours différents sont convoqués. On en est au début d’un chemin nécessaire.
Où en sommes-nous au niveau des instruments de mesure ? La mesure du PIB est insuffisante ; quid du reste ?
L’état providence : comment redéfinir cela dans la globalisation ?
Le retour de l’état pour conduire au changement : si on veut atteindre 80% de changement il y aura des restructurations massives… Investissements massifs (dans l’éducation ? comme après la guerre 40-45 aux USA ?)…
Il n’y aura pas de réponses au changement climatique si les travailleurs ne peuvent pas entrer dans un nouveau modèle de simplicité volontaire si d’autres restent dans un système de complexité volontaire…
Comment changer de paradigme ? Construire une table de consensus et une table de conflit pour le dépasser.
Â
Des effets de la globalisation sur les inégalités (Dupret → Le krach mondial)
Une approche de l’impact de la mondialisation sur les milieux populaires et du travail
Â
Relation entre mondialisation et inégalités (Robert Reich)
Inégalités croissantes ; au Nord, on a les idées mais pas les usines. Au nord, ne resteront que les postes de « manipulateurs de symboles ». Qu’est-ce qui recule ? 0 $/h, oui mais qu’en est-il de la paupérisation ? Elle, elle avance.
Contradiction mondiale
Crise : comment faire consommer des gens dont le poste de travail a été donné à de petites mains… ? Endettement (le secteur privé américain a emprunté 3000 milliards de dollars au reste du monde et en tout premier lieu la Chine). Mais le système ne produit plus de richesse.
Si demain le Sud ne subsidie plus nos produits de consommation ? La question du protectionnisme est de retour. Comment va-t-on relocaliser de l’activité économique au Nord ? Ou alors financer la protection sociale des travailleurs étrangers ?
Des emplois seront perdus si on continue dans la mondialisation et le transfert des postes de travail… Saura-t-on relocaliser ?
Â
Du fatal enchaînement des crises et de la manière d’en sortir (Houtard)
L’union des crises est constitutive d’une crise de civilisation. On peut en sortir, sans passer par la guerre.
Â
1. La crise
On est devant une crise de civilisation et l’enjeu est de reconstruire l’utopie, un modèle de vie sensé.
Lecture de ce sujet
Dans le modèle libéral la crise est un moyen correctif, une manière de guérir le système et de rétablir les bases économiques… « Nous sommes tous sur le Titanic même si certains sont en 1ère classe » (Liliane Georges). Il faut une approche globale pour sortir de cette crise et c’est une entreprise holistique, c’est-à -dire qu’il faut intégrer le changement dans tous les domaines.
- Crise alimentaire : agriculture verte, 50 millions de personnes sont passées sous le seuil de pauvreté, agriculture paysanne qui se transforme en agriculture productiviste
Contradiction : continuer à soutenir le système / éradiquer la pauvreté
- Crise énergétique : fin du cycle des énergies fossiles (d’ici 50 ans) ; changement de modèle par une diminution radicale de la demande d’énergie
Solution pour le capital : l’agro-énergie (le Brésil prévoit 70 millions d’hectare d’exploitation de cannes à sucre pour la culture de maïs à éthanol) ! Cela détruit la bio-diversité et expulse les petits paysans vers les bidonvilles des grandes villes…
- Crise climatique : émission de co2… Nous produisons de plus en plus de co2 et nous détruisons de plus en plus de puits de co2 (océan et forêts). En septembre, on a épuisé le renouvellement annuel de la terre… En Belgique ce fut en mars !
Répartition des revenus dans le monde par tranches de 20% de la population : schéma dit de « la coupe de champagne » (80% des richesses pour 20 % de la population)
 2. La reconstruction de l’utopie
Propositions
- Enfermer les dirigeants à Guantanamo et continuer comme cela…
- Réguler le système : il y a alors la formule du G20 ; il y a aussi la réforme du système monétaire, en vue de la réunion du G192 ; mais on a aussi besoin d’alternatives
- Trouver de nouveaux paramètres pour la vie collective de l’humanité : rapport à la nature ; produire la base de la vie ; organisation socio-politique ; type d’éthique pour la culture
Utilisation responsable et renouvelable des ressources de la nature : passer de l’exploitation au respect (patcha nomma)
Privilégier la valeur d’usage sur la valeur d’échange (la valeur du verre d’eau est différente si on en a besoin ou si on le vend)
Généralisation de la démocratie dans tous les domaines : rendre les êtres humains acteurs de leur société ; penser l’homme comme un « sujet »
Multiculturalité : ouvrir cette possibilité face au monopole de la culture occidentale ; construire une éthique nouvelle
Cela relève d’une utopie, oui mais nécessaire car elle pourrait se faire !
Eau, semence, santé, éducation… les retirer des démarches de mercantilisation…
Le « bien vivre (good viving) » plutôt que la croissance…
Certains ont dit : « c’est une crise du capital sans lutte des classes… » Il faut développer un acteur social qui est un acteur de lutte.
Proposition : déclaration universelle du bien commun de l’humanité reprenant les 4 points développés ci-dessus pour permettre à cette utopie, peut-être vœu pieux aujourd’hui, de vivre demain.
Â
Moins, mieux et autrement (Ozer)
Une approche des questions de développement vues sous l’angle de la consommation et de la mobilité
Nous vivons dans la pelure d’un fruit et nous sommes de plus en plus nombreux à vivre avec des besoins énergétiques croissants. De plus, nous assistons à l’augmentation de la t° moyenne, du niveau de la mer et le retrait important des glaciers. La concentration des gaz à effet de serre augmente également (co2, méthane, protoxide d’azote).
Une cascade de conséquences (ouragan, montée de la mer, inondations, sécheresse, réfugiés climatiques)
Lors la vague de chaleur en 2003 il y a eu un pic de mortalité : 79000 décès en Europe ! Des anomalies thermiques ont été observées (+ 4° par rapport à la moyenne) ; la forêt ardennaise a produit du co2 plutôt que le transformer !
Le réchauffement climatique a des impacts sur l’eau, les écosystèmes, l’alimentation, les côtes, la santé.
Nous et notre assiette (Noël pour 8 adultes)
Crevettes décortiquées en Chine pêchées en mer d’Ecosse (1600 km en avion ; 12 kg de co2)
Steak argentin + PDT + Salade (16000 km ; 16kg co2)
Salade de fruits exotiques : 117 000 km (3X le tour du monde (10 kg co2)
5,4 kg de nourriture, 163000 km, 38 kg de co2 (210km en voiture soit 13 litres d’essence)
Imposer aux distributeurs une information correcte sur l’origine des produits est une obligation légale.
Pourquoi pas un logo sur le mode de transport utilisé ?
Le prix du kérosène est moins cher qu’un litre d’eau mais il y 70 X plus de transports aériens qu’il y a 20 ans.
Consommer des produits du sud c’est toujours bien, mais la production ne rapporte pas nécessairement au producteur…
Diminution des pluies, augmentation de la population, utilisation maximum de terre pour cultiver, utilisation du bois disponible pour cuire les aliments… En 2020, jusqu’à 75 millions de personnes seront en déficience hydrique…
pierreozer.blog4ever.com
pozer@ulg.ac.be
Â
Villages durables (Lambert)
Comprendre les enjeux de la ruralité pour (re)créer des villages durables : des pistes pour l’action locale
L’agriculture et la ruralité sont en crise ; il faudra aussi chercher des pistes pour en sortir.
La ruralité : ses caractéristiques sont le lien avec la production primaire, l’agriculture et la sylviculture ainsi qu’une densité de 150 ha/km2
Urbanisation des territoires : nous assistons à une croissance économique et démographique, au développement des infrastructures routières (+ 40 000 km entre 1966 et 2006) ; il y aussi les aspirations individuelles, les incitants communaux, le prix attractif du terrain…
Aujourd’hui, le village est devenu résidentiel et multifonctionnel
Occupation du sol (Wallonie : 1 688 400 ha) : il y a 50% de terres agricoles, 30% de forêts, 14% de terres urbanisées et 6% de terres non bâties
L’urbanisation gagne les terres agricoles et le nombre d’exploitation diminue (1980, 37843 exploitations ; 2006, 16557).
80% des céréales sont destinées à l’alimentation animale ; il y a aussi des fins non-alimentaires.
Nouvelle ruralité : évolution de l’espace bâti ; zone d’activités économiques tout à la route… ; évolution des services (disparition des postes, gares… commerce accessible en voiture en dehors du vilage…) ; zonage (fragmentation) ; compétition entre communes
Etalement urbain : une impasse
- pas de retour en arrière possible
- plus de finances publiques nécessaires
- changement environnemental
- inégalités sociales en terme de mobilité par ex.
- vie sociale des villages
- qualité de l’habitat en ville
- contribution au réchauffement climatique
Projet
- planification territoriale
- modes d’habiter
- environnement/biodiversité
- èconomie/agriculture
- cohésion sociale et culturelle ; participation citoyenne (moteur de la décision publique)
Â
Discours de clĂ´ture (Jacques)
Crise globale et crises multiples
Depuis plusieurs mois le monde est touché par une crise globale et c’est une erreur de fixer le début à l’automne 2008 ; en fait depuis une dizaine d’années se succèdent une série de crises inhérentes à la logique capitaliste. La crise globale frappe différemment les populations ; ce sont les populations des pays pauvres qui sont touchées ainsi que les catégories les plus fragiles de la population des pays riches.
Quelles origines ?
S’il y a une origine due aux subprimes américains, il y aussi la faillite d’un système où des inégalités extrêmes sont apparues (accès aux ressources telle l’eau, salaires). La crise est donc d’abord et avant tout une crise de la répartition. Le capitalisme financier a besoin, pour vivre et se développer, de travailleurs mal payés, précarisés, insécurisés, mais aussi lourdement endettés pour consommer toujours plus. Nous prenons conscience aussi que nous sommes dans une impasse.
Un chemin de sortie de crise
Plutôt que de relancer un modèle libéral créateur d’inégalités, nous devons fonder un nouveau modèle de société dont l’objectif central est le développement humain, social et durable.
Des mesures d’urgence sociale
Il y a avant de tracer des pistes de sorties de crise à faire face à une urgence sociale : sauver autant que possible des emplois et garantir la sécurité d’existence de la population. Une mobilisation de toutes les énergies s’imposent pour que nos jeunes ne soient pas condamnés au chômage et à l’absence de perspectives. Proposons une innovation sociale où des formules nouvelles redistribuent l’emploi et les richesses. A revoir donc le plein emploi, la durée du travail et le modèle de croissance…
Construire un autre modèle de développement
Le modèle de croissance qui a été celui de notre société ne crée pas le bien-être pour tous ! Et c’est aussi des effets désastreux : suicide des jeunes, augmentation des maladies, accidents mortels, stress… Au sud aussi, misère, exploitation des enfants, mort au travail… La croissance se développe au détriment des plus faibles, des précaires et des pauvres.
La décroissance est là , sous la forme d’une récession ; elle est subie et non-gérée. Aux pistes non-productives (capitalisme régulé ; capitalisme vert), il faut trouver un autre chemin dont les objectifs doivent être plus d’égalité, plus de qualité de la vie et de bien-être collectif, par le respect des droits humains fondamentaux et de l’écosystème.
Des chantiers à mettre en œuvre :
-         la fiscalité : lutte contre la fraude fiscale par une administration équipée, efficace et performante ; impôt plus juste et progressif ; cadeaux fiscaux conditionner à la création d’emploi.
-         la sécurité sociale : défense et renforcement de notre système de protection sociale avec une cotisation sociale généralisée perçue sur tous les revenus du travail, même ceux du capital.
-         l’Etat et la politique : nous attendons de l’Etat qu’il remplisse pleinement son rĂ´le en vue du bien-ĂŞtre des citoyens (services de qualitĂ© et en suffisance)
Â
Des politiques à mener par les Régions et Communautés
-         un instrument de mesure de l’indicateur du développement humain de nos populations
-         régions et communautés ont les compétences pour orienter un développement durable
-         continuer une politique participative (déclaration commune gouvernement, acteurs de l’enseignement et interlocuteurs sociaux) en matière d’enseignement (ex. logique de régulation en bassins scolaires inter-réseaux)
-         revalorisation de l’enseignement qualifiant
-         politique du logement équitable aidant ceux qui en ont le plus besoin
-         développer et consolider les services non-marchands (enfance, personnes âgées, santé, culture) lieux d’emplois durables, non-délocalisables et créateurs de bien-être ; mise en œuvre de la charte associative
Et l’Europe sociale
Défendons une Europe sociale et une politique d’asile et d’immigration dictée par des objectifs sociaux et le respect des droits humains
Pour conclure
La conscience collective peut l’emporter sur la course au profit et au sauve qui peut individuel. Nous pouvons décider, et nous mobiliser, pour choisir une autre société, qui garantit à chaque être humain le respect de ses droits fondamentaux et qui offre un avenir de bien-être et de qualité de vie de chacun.
Commentaires récents