Voir un film, Eldorado de Bouli Lanners

13 05 2009

En mai, les jeunes du CThA se sont rendus au cinéma Arenberg. Ils ont vu Eldorado et l’ont commenté.



Eldorado, pathétique

13 05 2009

Je trouve Eldorado de Bouli Lanners pathétique parce que le personnage d’Elie est une larve, il ne sait rien faire, il est gros, il n’a jamais rien fait de sa vie, il n’a pas su protéger son frère. La vie des personnages de ce film est une impasse.
Jérôme



Eldorado, ennuyant

13 05 2009

Je trouve Eldorado de Bouli Lanners ennuyant parce que l’histoire ne me semble pas recherchée. Il n’y a pas beaucoup de rebondissements comme dans le cinéma classique. Elie était très lent dans ses paroles ce qui donne l’envie de dormir.
Ensuite, Elie et Yvan, pendant leur voyage, faisaient la rencontre de personnes qui ne leur servent à rien. Les personnages sont ordinaires ce qui contredit le titre « Elorado ».
Myriam



Eldorado, déprimant

13 05 2009

J’ai l’impression que le film de Bouli Lanners est déprimant.
D’après ce que les autres ont raconté sur ce film, il me parait ennuyeux et déprimant car l’ensemble de film semble terne, sans histoire bien fondée. Les personnages sont mous et ressembleraient à des clochards. De plus, je pense que, étant donné que j’ai une affection profonde pour les animaux, ce film m’aurait fait du mal. Je n’ai pas envie de le voir.
Carol’Ann



Eldorado, terne, terne, terne…

13 05 2009

Je trouve Eldorado de Bouli Lanners terne. Un film sans rebondissements, filtré, avec peu de couleurs. Les deux personnages principaux sont également singulièrement ternes. Autant par leurs apparence que par leur personnalité respective. On peut remarquer aussi que la seule musique du film mise en évidence, est un western typique du road movie, genre cinématographique sans rebondissement.
Gaëtan



Eldorado typiquement belge

13 05 2009

Je trouve Eldorado de Bouli Lanners typiquement belge car on y trouve plusieurs caractéristiques du cinéma belge, notamment grâce au petit budget et au côté moins commercial. On peut constater une façon plus naturelle, réaliste et humaine de jouer chez les acteurs. Eldorado, comme beaucoup de films belges, donnent à réfléchir, mais possède aussi un humour enfantin habituel lui aussi.
Charles-Edouard



Projet « Arts Urbains » Slam, rap, poésie, graffitis

12 05 2009

Les jeunes du ctha sont en train de préparer un projet autour des arts urbains.
Vous pourrez découvrir prochainement le résultat de leur travail (une émission radio avec un invité de marque, du slam, des graffitis et beaucoup d’autres productions !).



Slam, slamons, slamez…

12 05 2009

Quatre lundis d’avril à mai, Gaêtan, Carol’Ann, Justine, Dylan et Maxime ont accueilli Jack, le slameur.
Ils ont écrit l’avenir, les doutes, les petits bonheurs. Dylan à la guitare, ils ont mis leurs textes en voix et en musique. Lisez le résultat.



Mes espoirs sont mon avenir

12 05 2009

En mon avenir
Je ne croyais plus
A force de me souvenir
De mon passé perdu

A mon avenir
Je n’y tenais plus
A force de me dire
Que tout était perdu

Pourtant j’ai relevé le front
Et j’ai traversé ce pont
Qui mène au fond
De mes désirs profonds

Oublier son passé
C’est envisageable
Le ranger de côté
Rend la vie plus agréable

Vivre pleinement son présent
C’est difficile, je ne vois que du sang
J’ai très dur en ce moment
Je stresse, je fatigue, et je m’énerve également

Quant au future
J’ai peur de l’imaginer
La vie est tellement dure
J’ai peur de tout rater

Mais je me suis accrochée
A mes désirs et mes espoirs
Je ne suis pas prête de les lâcher
Même si parfois monte le désespoir

L’avenir paraît lointain
J’espère trouver le bon chemin
Pour faire de mes rêves gamins
Une réalité faite de mes mains.

Carol’Ann



Slam Gaëtan

12 05 2009

Les gens ne voient pas
Cette lueur flagrante
Qui s’illumine en moi
Alors qu’elle est brûlante

Ce flot d’énergie
Qui pulse dans mes veines
Cette ardeur, cette envie,
De vivre une vie saine.

Avoir un logement
Avoir un toit
Et pourquoi pas assez d’argent
Pour boucler mon mois.

Faire de ma vie
Un tourbillon de sens
Sans sens interdit
Une joie immense

Faire de mon monde
Une tempête d’émotions
Se détacher de la ronde
Pour vivre à ma façon

Apprendre le bonheur
Comme on apprend la vie
Se pointer à l’heure
Pour emmerder l’ennui

Ecrire et écrire encore
Retranscrire mon coeur
Pour avoir mon support
Face aux projecteurs

Et enfin, regarder le ciel
Et se dire qu’on est heureux
Que les soucis sont superficiels
Qu’on trouvera pas mieux.

Gaëtan